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Culture

Librairie Dār Al-‘ilm (Maison de Connaissance)

A l’époque du peuple de « bani ‘ammār », Tripoli fut célèbre par l’abondance des bibliothèques publiques et privées, surtout la Librairie Dār Al-‘ilm dont la célébrité dépassa celle du monde islamique. Les personnes aisées d’El-Mina achetaient les livres et établissaient des bibliothèques qu’ils conférèrent à la Librairie Dār Al-‘ilm. Néanmoins, les historiens étaient en désaccord en ce qui concerne le nombre approximatif des livres dans cette librairie ou dans toutes celles de Tripoli ; certains les ont estimés à 100 mille, d'autres à 300 mille, et encore d’autres à 3 millions. Ce n’est pas étonnant d’avoir ce nombre de livres à Tripoli, vu l’intérêt des Tripolitains à posséder les livres, et à celui du gouvernement de promouvoir le mouvement culturel général et envoyer les messagers pour apporter les livres à cette librairie en plus de dizaines d'éditeurs qui se sont intéressés à éditer des bouquins. Ce qui aida ce mouvement, c’est la présence d’usines à papiers à El-Mina, qui incitèrent les chercheurs et les écrivains à écrire, publier et vendre les livres. Aussi, Dār Al-‘ilm fut-elle considérée comme l’une des plus importantes bibliothèques dont Tripoli était bien fière. Ceci poussa les scientifiques et les écrivains à y venir des 4 coins, jusqu'au point de rivaliser avec les bibliothèques des rois arabes en Espagne. Malheureusement, cette bibliothèque fut réduite complètement en cendres par les Européens suite a leur invasion de la ville de Tripoli en 502 de l’hégire / 1108 J.C.
 
La Bibliothèque Municipale Publique

La bibliothèque est :

  • établie en 1968.
  • située à la rue Port-Saïd à côté du jardin d’El-Mina, et de l’horloge d’Al-Sabbagh.
  • dirigée par la secrétaire Nassiba Al-Saadi.
  • disponible quotidiennement de 08h00 jusqu'à 19h00, excepté les dimanches.

La bibliothèque :

  • renferme des télévisions, des vidéos, un projecteur.
  • organise une chaîne d’activités culturelles.
  • organise un ensemble de discussions, d'ateliers d'expression, de marionnettes, des heures de contes, et des festivals du livre.
  • renferme des milliers de livres indexés disponibles aux lecteurs.
  • assure des lecteurs fidèles dont la plupart sont des jeunes qui lisent régulièrement en but d'améliorer la culture.

coopère avec les diverses écoles pour assurer des réunions avec les étudiants afin de leur exposer les contenus de la bibliothèque (références et sources disponibles aux lecteurs et aux chercheurs).

Célébrités d’El-Mina

Dans cette partie, on s’est référé à des informations publiées dans les documents historiques. On prie tout lecteur possédant des informations sur une personne célèbre d’El-Mina, de les faire passer par courrier électronique. Merci d’avance. Les célébrités sont citées par ordre alphabétique du nom de famille.

 

- A -

Antoun, Farah – décédé en 1924

·          Né à El-Mina en 1874, il étudia dans ses écoles primaires et poursuivit ses études à l’école interne de Bkeftine, établie par le Patriarche Gregorios Haddad, et obtint ses diplômes supérieurs.

·          Il lisait et étudiait jusqu'au perfectionnement de la langue française.

·          Il dirigea l’école Orthodoxe à El-Mina, fondée par la communauté, mais il avait un penchant pour l’écriture.

·          Il envoyait des articles au journal égyptien « al-ahrām » (Les pyramides), en les soussignant par « salāma » (Sécurité).

·          Les lecteurs étaient fascinés par ses articles, ce qui poussa le propriétaire du journal, Béchera Takla, à le désigner comme rédacteur en chef.

·          Il quitta donc Tripoli et voyagea en Alexandrie, où il passa tout le restant de sa vie.

·          Il travailla à « al-ahrām » pour un peu de temps, puis, pris du désir d'autonomie, il fonda son propre journal bimensuelle (qu’il publia aussi aux Etats-Unis), sous le nom de « al-jāmi’a al-‘oŧmāniyya » (l’Université Ottomane), omettant après l’adjectif « ‘oŧmāniyya » (Ottomane) et se contentant de « al-jā mi‘a » (l’Université).

·          Il rédigea des pièces de théâtre pour les équipes théâtrales égyptiennes.

·          Sa bibliographie renferme : « al-jāmi‘a » (l’Université), la traduction de « L’histoire de Jésus » pour Renan, traduction de « La Cabane Indienne » de Saint-Pierre, la traduction de « nahd ̨ at al-asad » (« La Renaissance du Roi » d’Alexandre Dumas), plusieurs romans comme « orašalīm al-jadīda » (« La Nouvelle Jérusalem »), « al-waĥš al-waĥš, al-waĥš » (Le monstre), « siyaĥa fi arz lubnān » (Tourisme aux Cèdres du Liban).

Abs, Mehyeddine (Cheikh) – décédé en 1945

·          Né à El-Mina, il étudia chez le Cheikh Hussein Al-Jisr.

·          Il enseigna à El-Mina et mémorisa tout le Coran.

·          Il laissa un recueil de poèmes perdus après sa mort.

·          Fervent, il occupa une position d’Imâm et d’orateur pour un long temps à la Mosquée Deguise à El-Mina.

Afif, Afif (Dr.) – décédé en 1916 

·          Né à El-Mina, il y étudia puis continua ses études dans la Faculté de Médecine à l’Université Saint-Joseph.

·          Il revint à Tripoli et y exerça sa profession.

·          Il rédigea une œuvre sur le Choléra.

Arabi, Mohammad Adib – décédé en 1371 de l’hégire

·          Né à El-Mina, il était un muezzin à la Mosquée Ghazi, se caractérisant par sa voix grave.

·          Il rédigea plus que 1000 pages poétiques aptes à être mises en chansons, célébrations, anniversaires et commémorations, et il put collecter une riche bibliothèque.

A la fin de sa vie, il fut atteint d'une maladie rebelle qui l’obligea de demeurer alité.

- B -

Bacili, Asaad – décédé en 1943

·          Né à El-Mina en 1880, il étudia aux écoles primaires de Tripoli puis à l’école de Bkeftine – El-Koura.

·          Il écrivit des articles pour les journaux du Caire comme « al-ahrām » (Les pyramides), « al-moqţaţaf » (l’extrait) et « al-hilāl » (la lune en croissant).

·          De plus, il travailla au commerce du bois avec son père.

·          Il émigra en Alexandrie avec son ami Farah Antoun, où ils établirent la revue « al-jāmi a  al-‘oŧmāniyya » (l’Université Ottomane), mais il préféra le commerce du bois en partenariat avec son frère Antonios.

·          Il mourut en Alexandrie.

Batach, Toufic – décédé en 1958

·          Né à El-Mina, il étudia aux Collèges des Frères, et perfectionna les langues anglaise et française.

·          Il émigra en Grèce et apprit la langue grecque.

·          Il était un génie dans le domaine des formalités marines, et l'un des fondateurs de la Société Qadicha et la Société des Ciments Libanais (S.C.L.)

·          Il ne laissa aucune œuvre, mais il avait une position supérieure parmi les économistes.

- D -

Darwich, Kamel – décédé en 1993

·          Né en 1927 à El-Mina, il était un éducateur et un écrivain.

·          Il enseigna depuis 1946 dans plusieurs écoles au Liban et à Syrie.

·          En 1960, il dirigea la Faculté de la Coopération Nationale à Tripoli, et les études à la Maison de l’Education et l’Enseignement Islamiques.

·          Après des publications scolaires, il publia une série intitulée : "funūn wa a‘lām" (Arts et Célébrités), un recueil poétique et une pièce de théâtre "al-ĥarīq" (L'Incendie).

Deguise, Abdelkader – décédé en 1925

·          Né et instruit à El-Mina, il rédigea des poèmes mais ils sont demeurés introuvables.

Dibo, Michael – décédé en 1932

·          Né à El-Mina, il étudia à l’école américaine chez Youssef Abi Diab qui était aveugle.

·          Après que son père l’eut emmené à Batroun, il resta avec le poète Khalil Fattouh, d’où il commença à écrire des poèmes.

·          En 1958, il se dirigea vers Beyrouth où il fit la connaissance du Cheikh Nassif El-Yaziji.

·          Puis il retourna à Tripoli où il fut désigné Consul de la Perse et il travailla au commerce des livres.

·          Il établit à El-Mina un magasin pour vendre et prêter les livres, et exerça cette profession jusqu'à sa mort, anime d'un caractère humoristique.

Ses œuvres : un recueil et des pièces de théâtres : Daoud et Chaoul, Les Extravagances de l’Amour, La Martyre de la Chasteté, Aida. De plus, il mit en scène lui-même ces pièces que les jeunes d’El-Mina jouèrent à Tripoli et à El-Mina.

- F -

Fakhoury, Choukri – décédé en 1923

·          Né à Saïda, il étudia à l’Université Américaine et obtint sa License en Sciences.

·          Dr. Haris le convoqua pour travailler à l’hôpital Américain à El-Mina en 1890 ; ainsi Fakhoury devint son assistant.

·          Caractérisé par un excellent diagnostic, il perfectionna la chirurgie et la pharmacologie.

·          Il fut assassiné lors d’un sermon religieux à l’église des Protestants.

- H -

Haddad, Abdelkader – décédé en 1920

·          Né à El-Mina, il étudia dans ses écoles, perfectionna la linguistique, et se consacra après à l’enseignement à la Mosquée Ghazi.

·          Il était une référence en ce qui concerne les affaires légales, et laissa plusieurs discours de tribune.

Haddad, Sobhi Abdelkader – décédé en 1957

·          Né à El-Mina en 1880, il étudia chez son père le Cheikh Abdulkader Haddad, puis à l’école fondée par le Ministre Mezhar Pacha.

·          Il était le seul, parmi les citoyens d’El-Mina, à avoir foncé dans la langue turque.

·          Le gouvernement ottoman l’assigna directeur de l’école où il avait étudié, puis il se retira et travailla dans le domaine du commerce.

·          Vers la fin de sa vie, il fut atteint par les calculs rénaux dont aucun traitement médical ne put être efficace en 1957.

Hakim, Nohman – décédé en 1900

·          à El-Mina, il étudia à Bkeftine et avait un penchant pour l’écriture des poèmes.

·          Mais le trépas ne lui laissa pas l’occasion : il mourut en pleine jeunesse.

Hindi, Adel Abdelwahab – décédé en 1966

·          Il est le frère de Khaireddine Abdelwahab. Il étudia à l’Ecole Américaine.

·          Il émigra au Brésil pour un long temps, puis revint à Tripoli et travailla au commerce avec son frère.

·          Il était généreux et un homme de bienfaisance.

Hwalla, Mostafa (El-Hajj) – décédé en 1917

L’un des plus grands bienfaiteurs à El-Mina durant la Première Guerre Mondiale, il achetait de grandes quantités de farine pour faire du pain et aussi des végétaux pour les distribuer aux citoyens d’El-Mina.

- K -

Kabbara, Aref (El-Hajj) – décédé en 1920

·          Premier pharmacien légal à El-Mina et médecin à la fois, il laissa plusieurs recherches dans la pharmacie qu'il étudia à Istanbul.

Khawli, Michel (Dr.) – décédé en 1950

·          Il est le fils de Dr. Ibrahim Khawli, et étudia au Collège des Frères.

·          Il continua ses études en médecine à l’Université Saint-Joseph puis à Paris où il approfondit ses études en analyse médicale.

·          Il enseigna au Collège des Frères à Tripoli et se spécialisa en analyse et il était le seul durant à son époque.

·          Il travailla en politique et écrivit beaucoup d’articles concernant différentes affaires politiques dans les journaux de Paris.

·          Il mourut célibataire.

Khawli, Jerjesse Moussa - décédé en 1916

·          Né à El-Mina, il étudia à l’école orthodoxe et perfectionna la langue française et la langue turque.

·          Durant sa jeunesse, il travailla en commerce.

·          Il laissa des livres comme : « al-jumāna al-‘oŧmāniyya » (La Perle Ottomane), « al-dalīl aššarqi » (Le Guide Oriental – abordant des recherches sur les religions et les croyances).

Il a encore des polémiques littéraires avec Jerjesse Naoum et Michael Dibo.

- L -

Labban, Elias – décédé en 1950

·          Il termina ses études à l’Université Saint-Joseph et ouvrit à Tripoli une pharmacie, mais ceci ne l’éloigna pas de la littérature et de rester en contact par correspondance avec le journal « al-ĥawādes » (Les Evénements).

Labban, Yaacoub (Dr.) – décédé en 1968

·          Né à El-Mina, il étudia dans ses écoles puis à American University of Beirut (AUB) où il était le premier de sa classe en médecine avec une mention excellente.

·          De retour au Liban en 1903, il fut assigné l’un des médecins de la Première Guerre Mondiale, à l'époque où le Choléra s'était propagé.

·          Après la guerre, il revint à El-Mina et soignait les gens gratuitement pendant 65 ans.

·          Quand il fut décédé le lundi 12 février 1968, toute la cité a fermé pour assister à ses funérailles.

 Les citoyens lui érigèrent une statue dans une plazza nommée ensuite par son nom.

- M -

Malek (Al), Mounir (Cheikh) – décédé en 1947

·          Il était un orateur et un enseignant à la Mosquée Ghazi.

·          Il émit le journal comique et satirique « al-mudallal » (Le Gâté).

·          Il arrêta le journal au début de la Première Guerre Mondiale et il fut assigné au Tribunal Législatif à Akkar.

·          Ensuite, il se consacra à la religion et l’enseignement à la grande mosquée à El-Mina et laissa quelques discours.

Mourad, Abdelhalim – décédé en 1927

·          Il émigra au Caire et publia, avec son partenaire le Cheikh Rachid Réda, la revue « al-manār » (Le Phare), puis le journal «  abdul-huda ».

·          Revenu à Tripoli, il devint un directeur des registres individuels et familiaux à Beyrouth, puis un employé aux douanes à Tripoli.

·          Vers la fin de sa vie, il se voua à la lecture.

Mourad, Mohamed (Cheikh) – décédé en 1945

·          Il étudia chez le cheikh Mohamed Al-Jisr et prononça des discours aux mosquées d’El-Mina.

Mourad, Salah Abdelhalim – décédé en 1913

·          Né à El-Mina, il se dirigea vers la presse et s’intégra au Parti de l’Union et de l’Avancement.

·          Il publia au journal satirique au nom de « karakōz » (Le Clown).

Moussa, Daoud – décédé en 1925

·          Né à El-Mina, il étudia dans ses écoles et excella en sciences linguistiques.

·          Il était professeur de langue arabe aux Collèges des Frères à Tripoli.

·          Il établit une école à El-Mina pendant la Première Guerre Mondiale.

Murr (Al), Metri

·          Né à El-Mina, il est décédé depuis environ un quart de siècle.

·          Il se spécialisa en musique de l’église et il y a excellé.

·          Il devint le musicologue de l’église antiochienne et les mélodies byzantines.

·          Il laissa plusieurs pièces musicales.

Murr (Al), Zakaria Elias – décédé en 1913

·          Célèbre poète d’El-Mina, il étudia dans ses écoles et se dirigea vers la poésie.

·          Il était un professeur de langue arabe à Homs.

·          Il est décédé jeune en 1913, à cause d’une maladie qui l’a rapidement tué.

Sa bibliographie : un recueil poétique, le livre de la femme humble dans les dispositions arséniques où il traduisit quelques poèmes de La Fontaine.

- N -

Naoum, Amine – décédé en 1945

·          Il étudia à Tripoli avec son frère Yaacoub Naoum, et excella en langue française.

·          Il se dirigea vers l’écriture française et rédigea des articles dans la presse française.

Naoum, Jerjesse – né en 1844 et décédé en 1895

·          Il perdit la vue à l’âge de 3 ans, mais il était super intelligent et avait une excellente mémoire.

·          Il se dirigea vers l’étude de la langue et la littérature arabe.

·          Il rédigea des pièces de théâtre comme « al-murū’a wal wafā’ » (la bravoure et la fidélité) et des poèmes rassemblés dans un seul recueil.

Naoum, Yaacoub – né en 1877 et décédé en 1922

·          Né à El-Mina et le frère d’Amine Naoum, il étudia au Collège des Frères, puis à l’école d’Ayntoura.

·          Il perfectionna l’arabe et le français.

·          Il voyagea à Odessa en Russie où il y établit un magasin commercial en partenariat avec ses frères Amine et Salim.

Lors de la Révolution Bolchévique, il revint avec son frère Amine à Tripoli où il fut atteint d’une maladie incurable qui le tua en quelques jours.

- S -

Safadi (Al), Abdelhalim (Cheikh) – décédé en 1884

·          Il étudia à la Mosquée Al-Azhar au Caire et revint à El-Mina pour enseigner et donner des discours dans ses mosquées.

·          Il laissa des explications légistes perdues après sa mort.

Safadi (Al), Abdellatif (Cheikh) – décédé en 1881

·          Né à El-Mina, il étudia dans la mosquée Al-Azhar au Caire, et revint à El-Mina pour en être le responsable judiciaire.

·          Il laissa un recueil de poèmes et quelques explications et commentaires sur certains livres religieux.

Safadi (Al), Hassan (Cheikh) – décédé en 1928

·          Né à El-Mina, il se spécialisa dans l’étude des Fatwas et la loi.

·          Il était orateur et enseignant à la Grande Mosquée d’El-Mina, ensuite un juge dans l’une des cités de l’Anatolie puis à Tripoli (capitale de la Lybie).

·          Grâce à sa non-coopération avec les Italiens, il devint juge à Baghdâd, et grâce à sa non-coopération avec les Anglais, il revint à Tripoli et devint un juge à Homs, jusqu'à sa retraite.

·          Sa bibliographie : des explications légistes, des commentaires et des préjudices sur l’école hanéfite, mais perdues après sa mort.

Safadi (Al), Mahmoud – décédé en 1917

·          Né à El-Mina, il devint professionnel des fonctions religieuses et il était enseignant et Imam de la Mosquée Ghazi.

Safadi (Al), Toufic – décédé 1942

·          Né à El-Mina, il étudia les sciences légistes et il fut élu maire d’El-Mina pour toute sa vie.

·          Il se spécialisa en généalogie, et rédigea un livre comprenant toutes les familles d’El-Mina, mais il fut perdu.

Il se consacra uniquement à la maison et à la lecture, et il collecta une riche bibliothèque qui ne lui survécut pas.

- Q -

Qoudem, Jamil Jebran – décédé en ??

·          Né à El-Mina, il émigra en Alexandrie et se dirigea vers la lecture et le journalisme.

Il laissa des œuvres et des articles fameux.

- Y -

Yehya, Rachid – décédé en 1925

·          Il perfectionna les 2 langues arabe et turque.

·          Il travailla dans plusieurs positions gouvernementales, mais préférait la poésie et le théâtre dont les pièces figurèrent sur scène, à Zahrat Al-Fayhaa.

·          Il mit en chanson le poème d’Aïcha Al-Taymouriyah.

Toute sa bibliographie fut perdue après sa mort.

- Z -

Zein (Al), Abdul Kader Wajih – décédé en 1898

·          Né environ vers 1820, il aimait la poésie.

·          Il collecta une riche bibliographie et laissa quelques poèmes perdues après sa mort.

Zein (Al), Samih Wajih – né en 1904 et décédé en 1975

·          Il obtint le baccalauréat français de l’Institut des Frères.

·          Il travailla à Banco di Roma puis il était un agent commissaire à Homs puis à Tripoli et Beyrouth.

·          Il revint à Tripoli et il était le directeur du Département de Comptabilité.

·          Il étudia à l’Institut de Droit, puis, préférant la presse, il obtint un diplôme de journalisme au Caire.

·          Il travailla au journal « jarīdat al-jarīda » (Le Journal du Journal).

·          Il traduit des œuvres du français et de l'italien.

·          Il rédigea plusieurs contes, comme « Le Conte du 6 mai » et « Lamia ou Ahmad Jamal Pacha ». La plus importante œuvre est « Tripoli, autrefois et actuellement » en 620 pages.

Zein (Al), Wajih Abdelkader – né en 1877 et décédé en 1961

·          Il collecta plusieurs poèmes sous formes de cantiques religieux.

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