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Églises

Les Eglises Orthodoxes
La présence des Orthodoxes d’El-Mina, tout au long des siècles, est reliée des églises orthodoxes. L'emplacement de ces dernières proche des maisons résidentielles orthodoxes montre que les Orthodoxes augmentent autour d’elles, surtout la Cathédrale St. Georges située à côté de la plazza du cimetière où étaient les anciens cimetières de l’église St. Elie au bord de la mer, de l’église St. Jacob à côté du nouveau cimetière et de l’église St. Jean dans l’ancien quartier ouest d’El-Mina, connu sous le nom de « ĥay al-ħarāb » (Quartier des Dégâts).
 

Cathédrale St. Georges  :

Aperçu historique  : En 1732, Mgr. Makarios construisit une nouvelle église à El-Mina ; il demanda l’autorisation des Ottomans représentés par le ministre Sulaiman Pacha surnommé d’ « Ibn Al-‘a z̨ m » qui essaya d’apporter le firman de la Constantinople. Le 8 mai 1732, les citoyens d’El-Mina mirent la pierre de base et finirent la construction en août 1732. L’église fut restaurée, en 1809, durant l’époque de Youssef Pacha, du gouverneur de Tripoli, et du Mgr. Theodotosius, l’évêque de Tripoli. L’église fut restaurée plusieurs fois, jusqu'en 1930, où Mgr. Alexandros en restaura les murs intérieurs. En 1965, à l’époque de Mrg. Elias Qorban, l’association caritative, la renouvela et restaura sous demande des croyants.

Architecture  : L’église est formée de 3 iconostases (Georgios, Démétrios, La Source)

Iconostase  : On dit qu’il fut offert par le César de la Russie en de 1860 environ, à l’époque du Mrg. Sefronios Al-Najjar, l’évêque de Tripoli. L’iconostase est formée de 3 icônes (Mon Seigneur, La Vierge, St. Jean). L’architecture de l’église est un mélange des styles mamelouke, ottoman, et arabe ; elle est considérée l’une des églises antiques à El-Mina. Vu son emplacement proche des cimetières, les Orthodoxes se sont groupés autour d'elle.

Horloge  : Sa modernité est d û e à ce qui s’est passé à la plazza voisine qui était précédemment un cimetière pour la communauté. Quand les cimetières furent déplacés progressivement en 1871 au cimetière actuel, une large plazza commença à paraître avec des arbres plantés et un robinet d’eau. Ainsi le défunt Edward Batach édifia une horloge en 1954 en commémoration de sa mère Emilie Hananiya.

Salle  : Le conseil paroissial d’El-Mina construisit une salle collée à la grotte en mars 1992. Elle est disponible aux réunions, aux condoléances, aux réceptions de nuptiales et baptismales.

Sanctuaire  : Paraissant extrêmement anciens, la grotte St. Georges est une petite caverne souterraine accessible aux visiteurs à travers un ancien escalier de pierre.

 
 
 
 

L’église du Prophète Elias :

·            Après avoir obtenu l’autorisation du Mgr. Sefronios Al-Najjar, l’évêque de Tripoli, en 1869, les pêcheurs la construisirent suite à leur exposition à de fortes tempêtes marines pendant qu’ils étaient en mer à côté de l’Ile des Palmes.

En 1960, la famille Batach la restaura, et en 1995, à l’époque du Mgr. Elias Qorban, le conseil paroissial d’El-Mina répara tout dégât résultant de la négligence continuelle.

 
 

L'église St. Jacques  :

·            Le défunt Semaan Karam la construisit en 1872 après avoir offert tout le terrain pour la construction des nouveaux cimetières d’El-Mina.

·            Sa construction montre qu’elle fut planifiée afin d’être une église consacrée aux cimetières pour célébrer les rites funéraires.

En 1972, l’association caritative la restaura, puis en 1998, le conseil paroissial d’El-Mina la restaura de nouveau.

 
 

Le sanctuaire St. Jean  :

·            Sa construction était très ancienne, pareille à une cave, et c’est un bloc restant d’un ancien couvent côtoyant la maison de la famille Al-Soury.

Ainsi, les frères défunts Jean et Edward Dawra restaurèrent le sanctuaire en 1968, en consacrant St. Jean Baptiste un patron de l’église.

 
 

Le sanctuaire Ste Thècle  :

·            Il se situait dans la région Al-Bawaba, à l’entrée d’El-Mina, aux environs de l’immeuble Anwar Abbas où FRANSABANK se situe actuellement.

·            L’une des vieilles femmes se souvient que sa mère l'emmenait au début de 1920, pour visiter ce sanctuaire sous-terrain à l'accès difficile à cause de son escalier et de l’obscurité totale.

Il y avait quelques icônes, des lanternes à huile et des bougies, mais en hiver, l’eau inondait le sanctuaire et débordait le niveau du sol.

 
 

L'église Notre-Dame du Salut (Maronites) :

L’église fut construite en 1889 à l’époque du Mgr. Marie Estefanos Haddad.

 
 

L'église St. Éphraïm (Syriaque Orthodoxes) :

L’église fut construite en 1957 à l’époque de sa Béatitude Yaacoub III.

 

L'église Notre-Dame de l’Annonciation (Catholiques) :

·            Elle fut construite au début du XXe siècle, puis elle fut détruite pour implémenter un plan de la municipalité.

Ensuite, l’église fut reconstruite en 1982 à l’époque du Mgr. Elias Nejmeh, et fut inauguré en 1996 à l’époque du Mgr. Georges Riachi.

 

 

 

L'église St. François d'Assise :

Elle est connue par St. Antoine de Padou. Elle fut construite à la fin du XVIIIe siècle et apparient aux Pères Franciscains. Ambigüe

 

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