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Tourisme

Introduction aux tours guerrières à El-Mina

L’histoire des tours guerrières a été associée à El-Mina, de sorte qu’elles eurent devenues l’une des plus importantes caractéristiques de cette cité. Les tours ont formé un aspect essentiel dans les écrits de tous les voyageurs européens qui ont visité la cité et l’ont décrite ; ils ne peuvent s’empêcher de parler d’El-Mina en général, sans aborder, décrire, énumérer et définir les tours. On remarque que ces tours se sont étendues sur la côte nord d’El-Mina, tandis que la côte sud est restée vide. Ceci est dû au fait que la nature ait pu procurer une ligne de défense naturelle formée de rochers au milieu de la mer, qui obstruent l’arrivée des barques juste à la côte, et qui est nommée « ra’s eşşaħr » (Le Bout de la Roche).

 

Les charpentes

Les commerçants transportaient les fardeaux sur le dos des porteurs allant des bateaux à la côte et vice versa. Le mouvement du travail dépendait de la situation de la mer (calme ou déchaînée), ce qui a poussé les commerçants à demander de la Municipalité de leur construire une simple charpente, à condition qu’elle prenne pour le dévidage et l’embarquement une somme convenue entre les commerçants et la Municipalité. Ainsi une charpente fut établie pour ce processus de transport des fardeaux. Vu le mouvement actif de cette charpente, les commerçants ont demandé de la Municipalité d’en établir plusieurs. En effet plus de 7 charpentes ont été établies, entre autres :

 
 
 

Charpente du Cheikh Affan :

·          Elle fut établie sur la demande des commerçants de l’orange et des citrons, qui exportaient leurs produits en mer.

Ainsi elle fut nommée par la charpente des oranges et elle côtoyait la tour du Cheikh Affan.

 

Charpente du pétrole :

·          Elle est située entre la tour « ra’s annahr » (le bout du fleuve) et celle des « sibā’ » (les bêtes).

Elle est consacrée pour l’importation du pétrole.

 
 
 

Charpente d’Alameddine :

·          Elle était située sur la route de la station entre la tour d’« alfāħūra » et celle de Cheikh Affan.

·          Elle est nommée encore charpente de « Zok et Alameddine »

Charpente Ezzeddine :

·          Elle appartenait à Mostafa Ezzeddine.

·          Elle se situait devant le territoire de son propriétaire, entre la tour d’ « alfāħūra » (la poterie) et celle de Cheikh Affan, à côté du territoire occupé de nos jours par la Compagnie Qadicha.

Charpente de l’oignon :

·          Comme son nom l’indique, cette charpente était consacrée pour importer l’oignon.

Elle était proche de la charpente d’Ezzeddine.

 
 
 

Charpente des douanes :

·          Consacrée à l’importation et l’exportation, elle était l’une des plus anciennes charpentes, et se situait à 100 m de charpente Grimblate.

·          En hiver 1929, une forte tempête se déclencha et heurta la côte, en détruisant ainsi toutes les charpentes, entre autre la charpente des douanes, ce qui poussa la Municipalité à la reconstruire.

Charpente de la Sécurité Générale :

·          Elle est petite et fut établie aux douanes pour faciliter la supervision de la Sécurité Générale sur les papiers des passagers.

Charpente de la famille Batach :

·          D’après son nom, elle paraît une charpente privée ; elle fut établie par Nicolas Batach et ses frères pour recevoir leurs marchandises, surtout le bois.

·          Elle se situait entre la charpente de Grimblate et celle des Anglais, devant le bâtiment occupé maintenant par la famille Batach.

Charpente de la famille Karam :

·          Elle était connue aussi sous le nom de charpente du sel ou de la salinité, parce qu’elle était spécialisée pour le transport du sel.

Charpente des Anglais :

·          Elle est une charpente moderne et n’a aucun rapport avec le commerce.

·          Elle fut établie en 1950 par un groupe d’Anglais qui travaillaient à la Compagnie du Pétrole de l’Iraq et qui vivaient à El-Mina.

·          Ils utilisaient cette charpente quand ils descendaient à leurs barques et bateaux à voile pour faire la course dans la mare du port, ce qui incitait les citoyens à s’assembler et à les regarder avec plaisir.

·          Après que les Anglais ont quitté la Compagnie du Pétrole de l’Iraq (au milieu des 1960), la charpente a été délaissée avant qu’elle ne se détruise complètement.

De même, il y avait d’autres charpentes aussi, qu’on n’a pas divisées parce qu’elles n’ont pas autant d’importance, comme :

-           une charpente à côté de la Mosquée Dakiz (nommée maintenant Mosquée de Omar Ben Khattab),

deux charpentes devenues des kiosques utilisés comme des cafés trottoirs pour y assister au jeu de KarKoz (un jeu qui dépend de différentes formes de cartons exposées par le narrateur qui relate l’histoire derrière un drap blanc et à la lueur d’une bougie). La première est située à mi-chemin entre celle de Cheikh Affan et la tour du Sérail. La seconde était à la place du triage des agrumes, à l’entrée d’El-Mina (Al-Bawaba).

 
 
 

Charpente de Grimblate :

·          En 1922, le Français Jean Grimblate a présenté une demande d’autorisation pour établir une charpente métallique, en s’engageant de la doter de monte-charges mécaniques fonctionnant avec l’Asbestos (il existe encore deux de ces monte-charges devant le cinéma Cléopâtre), d’y installer des rails de fer et de les faire arriver jusqu’aux kiosques des douanes, à condition de faire vider strictement les produits exportés et importés en mer dans cette charpente.

·          En 1924, la charpente a commencé à fonctionner sous la direction des représentants de Jean Grimblate, Octave Abwar et l’ingénieur grec Jacques Tataraki.

Elle fut nommée ensuite par : l’Entreprise des Engagements Marins et Terrestres – l’Entreprise de Grimblate.

 

Les Hammams (bains traditionnels)

ĥammām al-‘az̨ m (le Bain d’Al-Azem) :

·          Il est connu par l’ancien bain.

·          Il fut construit vers 1740 par le gouverneur de Tripoli Asaad Pacha Al-Azem qui a construit le Hammam connu comme le nouveau dans la ville interne de Tripoli.

Il est situé sous la Haute Grande Mosquée.

 
 
ħān al-tamasīli (Khan Al-Tamasili – Auberge d’Al-Tamasili) :

·          Le khan c’est où les visiteurs de l’ancienne cité logeaient avec leurs animaux de transport, de façon qu’on désignait le rez-de-chaussée pour les animaux et le premier étage pour les visiteurs.

·          On croit que ce Khan fut originairement construit par les Mameloukes puis restauré par le ministre turc Mohamed Al-Daftardar Al-Tamasili à l’époque du Sultan Selim.

·          Ce khan a gardé ses traits architecturaux spécifiques aux Mameloukes et caractérisés par les rondelles et les cavités qui surmontaient les quatre coins du khan dans les corridors supérieurs.

·          Le bâtiment du khan est construit sur une surface de 2794 m2, et il en occupe 2202 m2 (la surface du rez-de-chaussée), et le premier étage occupe 2184 m2.

·          Les Ottomans ont restauré le bâtiment à l’époque du Sultan Selim.

·          Le rez-de-chaussée est un dépôt pour les marchandises, une étable pour les chevaux, une mangeoire pour les bétails, et des magasins pour la vente et l’achat entourant une place surpeuplée et large au milieu de laquelle il y a une petite mare d’eau. Le premier étage est formé de larges chambres successives consacrées aux commerçants voyageurs, comme les marins et les visiteurs étrangers.

·          Le khan fut utilisé par différentes armées durant la Première et la Seconde Guerre Mondiale (turques, allemandes, anglaises et françaises).

Le 4 avril 1979, le comité exécutif du Conseil Municipal d’El-Mina a décrété son arrêté numéro 81 portant des transformations du Khan Tamasili à un hôtel folklorique et artisanal.

 

Les chemins de fer

·         En 1908, le Wali (gouverneur) turc, Azmi Bek, édicta un firman (décision sultanine) pour établir un rail de fer.

·         En 1912, les travaux de ce grand projet se sont achevés, et une grande célébration fut organisée à l’occasion du fonctionnement des trains.

·         La station a joué un rôle proéminent, surtout durant la Première Guerre Mondiale où elle fut utilisée, vers les dernières années de la guerre, comme un dépôt général pour les armées anglaises à El-Mina.

·         Cette station était une source économique essentielle parce qu’elle renfermait un grand nombre d’employés et d’ouvriers.

·         Elle était en même temps un centre touristique qu’El-Mina a perdu depuis longtemps.

Il se peut qu’un jour les citoyens d’El-Mina se réveillent au sifflement du train venant de Homs et se dirigeant vers Beyrouth.

 
 
 
 
 
 
 
 
 

L’aéroport marin

·          Les Phéniciens ont construit un mur de protection devant le port d’El-Mina, connu comme « al-sansūl ».

·          Le 4 septembre 1929, à l’époque du mandat français, on a commencé à établir une base marine pour les hydravions (à côté de charpente du Cheikh Affan). Ainsi un autre mur de protection (brise-lames) fut construit de 1005 m longueur vers le Nord, derrière « al-sansūl » phénicien. Le but de la construction de ce mur était d’avoir un étendu d’eau sans vagues pour l’amerrissage des avions.

·          Durant l’époque française et surtout après que la Compagnie du Pétrole de l’Iraq eut choisi Tripoli comme embouchure pour son pétrole, le gouvernement français enterra/'/ la 'côte allant de la région de Cheikh Affan côtoyant le port (ayant toujours la même dénomination) jusqu’au port, et a établi une station de vol marin.

·          Cette station fut utilisée pour une courte période, où elle procurait une communication entre l’Algérie et la France à travers des avions marins pour les passagers, arrivant chaque 15 jours.

L’aéroport est resté ouvert jusqu'à la Seconde Guerre Mondiale. Sa fermeture a été justifiée par plusieurs raisons. Certains ont dit que la station fut établie selon des standards inconvenables aux ceux requis, tandis que d’autres ont réclamé que les hydravions furent remplacés par des avions aériens, El-Mina bénéficiant ainsi de quelques kilomètres de la surface de la mer, utilisée maintenant pour la réparation et la maintenance des bateaux.

 

Les îles marines

Le célèbre géographe Al-Charif Al-Idrissi fut le premier à avoir cité les noms de ces îles en 1166. Dans sa description pour l’ancienne ville de Tripoli, il dit : « Il existe en face de Tripoli 4 îles dans une même rangée : « annarjes » (petite et déserte), « al-‘amd », « arrāheb », « arzaqūn » ». Quant à l’explorateur Corneille le Bruyn, il décrit les îles, dans son œuvre « Voyage en Orient », en disant : « Il existe en face de Tripoli deux petites îles, l’une regroupant un grand nombre de pigeons et l’autre regroupant des lapins qui se reproduisent et augmentent depuis qu’un commerçant hollandais y en a mis quelques-uns. Ces îles ont permis aux citoyens d’El-Mina de se rencontrer et de se faire connaissance en été. On y organisait des festins avec les narguilés, surtout durant la nuit où les familles veillant à la lumière des lanternes.

Parmi les plus importantes îles :

-           Les îles des « maqātī‘ » ou les longues îles ou les îles « arrmayla » (en rapport avec le sable : en arabe « raml » = sable) à cause du sable à ses côtés.

L’île seconde (pour les amoureux), l’île troisième, l’île quatrième et l’île Torus. Ce sont des îles rocheuses auxquels les citoyens d’El-Mina se réfèrent en été.

 

jazīrat al-baqar (l’île des vaches) :

·         Les Français l’ont nommé « Ile St. Thomas » : Les Croisés s’y sont réfugiés par peur des attaques des Mameloukes. Les Français y ont construit l’église St. Thomas. L’historien Abulfida dit : « Les citoyens se sont dirigés vers le port, dont certains se sont réfugiés dans une petite île proche de la côte. La cité fut complètement détruite, puis les soldats des Mameloukes ont nagé sur leurs chevaux jusqu’à cette île, et ont tué tous les réfugiés. Les gens ont passé des jours sans qu’ils ne puissent s’approcher de l’île à cause de la forte odeur des cadavres. C’était le 26 avril 1289, quand le Sultan Qalawun occupa Tripoli.

 
 

·          Cette île fut connue, dès l’époque du mandat français par l’île Abdulwahab en rapport avec la famille Abdulwahab qui occupait et occupe jusqu'à maintenant la surface ouest de l’île.

·          En 1995, elle fut reliée à la corniche par un pont de béton à l’époque d’Omar Mesqawi, ministre précédent de Transport et de Communication.

 

La Réserve des Iles des Palmes

La cité d’El-Mina se caractérise par 3 îles moyennes de taille et désertes avec une bande de 500 m d’eau. Une réserve fut établie pour ces 3 îles sous le nom de « Réserve des Iles des Palmes », aux termes de la loi numéro 121 du 19 mars 1992. Elle est dirigée par le comité de la réserve naturelle sous la supervision du ministère de l’environnement. On en cite à la suite :
 
L’Ile des Palmes ou des Lapins et des Jonquilles :

·          Elle était connue, durant l’époque des Croisés sous le nom de « St. Nicolas », parce qu’il y avait une église portant le nom de ce Saint.

·          Elle mesure 560 m de longueur et 260 m de largeur.

·          Sa surface se divise en 3 sections : la section ouest est rocheuse et s’élève de 6m de la surface d’eau, la section médiane est terrestre, et la section Est se caractérise par le sable blanc et fin qui est trop demandé de la part des commerçants des aquariums à cause de sa rareté.

·          On peut percevoir encore des racines de palmes, un puits d’eau douce. Le Comité de la Protection de l’Environnement au Nord a insisté sur la culture des palmes dans cette île pour reprendre ainsi le nom qu’elle portait avant.

De même, elle fut nommée par l’île des lapins parce que le consul français y mit, au milieu du XVIIIe siècle, quelques lapins qui se reproduisirent et augmentèrent.

 
 
L’Ile « snāni » :

Elle suit l’île des lapins et se situe à ½ km d’elle. Elle mesure 380 m de longueur et 100 m de largeur, et 250 cm de hauteur.

Elle fut nommée « snāni » parce que ses roches saillies sont en forme de dents de baleine ("snān" en arabe signifie dents).

 
L’Ile « al-fan ā r » ou « arramk īn » :

·          Elle se situe près de 2 îles mentionnées et mesure 16 mille m2 en surface.

·          Le Ministère des Travaux Publiques construisit un fanal pour guider les bateaux.

On a mis dans l’île une artillerie contre les avions durant la seconde guerre mondiale, pour bloquer les attaques allemandes sur Tripoli et El-Mina.

 
 
Les caractéristiques de la Réserve des Iles des Palmes

La réserve est :

·          unique au Liban,

·          proche de la côte d’El-Mina, environ 5,5 km,

·          un refuge de repos pour 156 sortes d’oiseaux émigrants en risque d’extinction,

·          riche en végétaux côtiers rares dans la Mer Méditerranée,

riche en poissons, éponges marines et d’autres créatures marines dans l’entourage.

 
Les sortes d’oiseaux dans la réserve :

Le héron  :

·          Ces oiseaux migrent en grand nombre et il n’en reste que quelques-uns en hiver.

On perçoit un très petit nombre entre la fin d’aout et la fin de mai, et on en découvrit quelques 25 oiseaux hivernant dans l’île qu’on peut trouver perchés sur les roches.

 
 

La bergeronnette blanche  :

·          C’est un oiseau rare qui se reproduit irrégulièrement en été (même s’ils se sont reproduits précédemment dans les Iles des Palmes au début du XXe siècle).

·          Cet oiseau est un migrateur normal et un visiteur en hiver.

On peut le trouver entre mi-septembre et début avril dans les Iles des Palmes, dans des endroits convenables à côté de la mer.

 
 

Le combattant varié ou le chevalier combattant  :

·                 Ces oiseaux migrent en grand nombre au printemps, de mi-février à la fin de mai.

Bien qu’ils migrent en milliers, peu sont ceux qui passent l’hiver dans la réserve, en plus de quelques oiseaux estivaux non-reproducteurs qui paraissent irrégulièrement.

 
 
Les sortes des reptiles dans la réserve :

La tortue marine verte  :

·          Elle est menacée mondialement d’extinction.

·          Elle passe l’hiver dans les eaux des Iles des Palmes.

·          Elle mange les herbes et passe la plupart de son temps à manger les algues et les herbes marines qui se développent dans une petite quantité d’eau.

Les jeunes tortues mangent les végétaux et d’autres créatures comme la méduse, le crabe, l’éponge, l’escargot et le vers.

 
 

La tortue marine à la tête géante  :

·          Elle est menacée mondialement d’extinction.

·          Elle vit dans une petite quantité d'eau frise continentale, souvent dans une profondeur ne dépassant pas quelques dizaines de mètres.

·          Les femelles pondent sur des plages de sables, d’habitude après la moyenne de la marée haute, entre fin mai et août.

·          Maintes femelles pondent sur la même plage chaque année, alors qu’elles pondent quelques œufs sur d’autres plages entre une saison et une autre.

·          Les nids varient annuellement sur les Iles des Palmes entre 20 et 35.

·          La tortue mange essentiellement de la viande et passe la plupart de son temps à côté ou sous des roches marines pour capter les méduses de mer, les éponges, les limaces maritimes, les poissons et les huîtres.

·          Quant aux petites tortues qui ne plongent pas, elles restent à côté de la surface et souvent flottent avec les herbes marines.

 
 

Le lézard mural  :

·          Cette sorte de reptiles est commune et répandue au Liban, et se trouve à la plage jusqu’à 1800 m2 d’altitude.

Elles existent sous diverses formes sur les Iles des Palmes plus sur la plage principale.

 
 
Les sortes de papillons

Le papillon Monarque  :

·          Ce papillon migre vers des pays lointains, et sa migration est l’une des plus attirantes migrations au Liban.

·          Ils se trouvent dans les endroits ouverts et ensoleillés dans toutes les régions libanaises.

Ces papillons se reproduisent aux mois d’avril et de mai, puis ils apparaissent pour migrer en automne.

 
Les sortes de plantes :

La perce-pierre  :

·                 Cette plante de longue vie est menacée d’extinction, et se trouve tout au long de la Mer Méditerranée et en Europe.

Riche en iode, cette plante est bien désirée par les gens : la partie verte est vinaigrée ou mangée en salade.

 
 

La plante marine « mamīŧa  » :

·          Cette plante annuelle se caractérise par ses fleurs jaunes et ses feuilles vert-argenté, et elle est menacée régionalement d’extinction.

·          Elle existe à côté de la mer et son jus est utilisé comme gouttes pour traiter la conjonctivite et toute autre maladie de la conjonctive.

De même, elle peut être utilisée comme du kohol (eye-liner arabe) pour l’oeil.

 
 

La jonquille maritime ou le lys de sable  :

·          Cette plante produit de grandes belles fleurs blanches en été et peut être trouvée sur les dunes côtières.

Elle peut être exploitée commercialement sur les Iles des Palmes, car il est prévu qu’elle disparaisse tout au long de la côte à cause de l’augmentation des constructions.

 
 
Les lieux touristiques :

·          Dans les Iles des Palmes se trouvent encore des restes d’une église de l’époque des Croisés ou de piscines du XIIIe siècle, et des salines traditionnelles anciennes détruites au coin de l’Ile.

·          En plus, l’Ile « arramkīn » renferme un ancien fanal (récemment fonctionnant sur l’énergie solaire propre).

Les visiteurs peuvent aussi voir des conduits sous terrains pour les canons du mandat français.

 
 

L’Ile « al-ballān » (pimprenelle) :

·          Son nom en arabe « ballān » remonte à l'époque du mandat français, quand l’un des soldats l’a comparée à une baleine.

·          C’est une grande île après celles de la réserve, et s’éloigne de 2 ½ km.

·          Elle est rocheuse, surmontée d’une colline de 7 m de hauteur, et se caractérise par la plante pimprenelle et par un creux.

Vu qu’elle est proche de la plage, elle est visitée en abondance par les citoyens d’El-Mina en été.

 
L’Ile « arrmayla » :
C’est une chaîne d'arêtes rocheuses entourées de sable fin, d’où son nom en arabe « arrmayla » (sable = raml).
 

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